La robe Tranell Dallas

Il y a déjà un bon moment, je vous avez montré mes achats chez ElizaMoonbeam Vintage en vous promettant de poster plus tard les photos des robes portées par moi.

Il manquait donc une robe pour remplir ma mission… La voilà le robe Tranell Dallas datant des années 50, en brocard blanc avec le col chemisier. J’ai mis ce collier offert par la vendeuse. Je trouve que les deux vont bien ensemble (je pense que c’est fait exprès, Eliza me met toujours des cadeaux coordonnés à mes achats !)

J’adore cette tenue, il faut vraiment que je la porte au salon du livre de Paris ! (Et il faut que je fasse plus de dédicaces pour pouvoir porter toutes mes robes vintages, les nouvelles comme les plus anciennes que j’ai envie de ressortir du placard – celles en tout cas qui font un peu trop habillées pour la vie quotidienne)

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Theodor

Theodor, c’est une marque de thé française qui propose des produits made in France, dans un cadre éco-citoyen et qui soutient également une association venant en aide aux enfants hospitalisés, Theodora.

Dès qu’on m’en a parlé, j’ai été voir sur leur site internet, et j’ai su qu’il me faudrait commander au plus vite ! En fait, j’ai vraiment eu du mal à ne choisir que 5 parfums différents tant l’offre est intéressante.

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Leur boutique en ligne est très agréable, et chaque étape est présentée avec humour, ce qui est assez original. Au moment de valider votre commande, on vous propose de verser 1 euro pour Theodora. J’ai reçu mon colis 2 jours plus tard et celui-ci était superbement emballé, j’ai eu l’impression d’ouvrir un cadeau de Noël ! Dedans j’ai trouvé 5 échantillons « mystère ». J’adore le concept, malheureusement, cela s’est avéré de plutôt mauvaises surprises, j’ai eu des thés fumés et des thés au citron. Il y avait aussi une petite carte faisant office de guide d’infusion (avec les quantités, et les temps selon chaque type de thé), ce que je trouve vraiment super.

Penchons-nous sur les parfums :

  • Je t’aime : un thé noir macaron pistache, très gourmand et chaleureux. Idéal au goûter.
  • Je suis désolé(e) : un thé noir au fruit du dragon et aux baie de goji. J’ai eu un peu peur car l’odeur est très très forte et très acidulée, mais finalement c’est un thé assez doux, fruité bien sûr, mais avec un goût original qui change (il faut dire que ce n’est pas tous les jours qu’on a des produits au fruit du dragon)
  • Jour J : un thé blanc à la fraise, aux pétales de fleurs et une note pétillante rappelant le champagne… Un thé agréable et doux mais où est le champagne ? J’avoue je n’ai rien senti.
  • Absolu Oolong : un thé bleu-vert au lotus, à la poire et à la pêche. J’adore ! C’est frais et délicat, et c’est un thé qui se boit plutôt en fin de journée. C’est devenu mon petit rituel du soir…
  • Je m’appelle Dorothé : une infusion banane-cerise. L’odeur est divine, par contre au goût on sent beaucoup l’hibiscus, ce que je trouve un peu dommage.

Voilà, au final, ce fut une bonne découverte, Theodor propose des thés de qualité ainsi qu’un service client vraiment top.

Et vous, vous connaissiez ?

Une robe couleur du vent

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ISBN : 2253191337

 

Voilà longtemps que je n’avais pas lu un roman en rapport avec l’univers vintage, et franchement, cette petite histoire a été vraiment une excellente découverte !

Le résumé : Fabia Moreno vient de s’installer avec sa fille, Ella, dans la petite ville de York, où elle a ouvert un magasin de vêtements vintage. Une boutique de rêve, comme les femmes de York n’en ont encore jamais vu. Car Fabia possède un don pour dénicher la robe idéale et l’ajuster à chaque cliente. Autour de son commerce, bientôt, les destins se croisent, les identités se révèlent et les amours s’épanouissent… mais naissent aussi la méfiance et la jalousie.
L’exubérance de Fabia dérange, et la jeune Ella, à la peau cuivrée, est une adolescente bien mystérieuse.
Parviendront-elles à s’intégrer dans la communauté ?
Quel sombre secret cache Fabia derrière ses tenues flamboyantes et son accent chantant ? Sa fille elle-même sait-elle tout de l’histoire familiale ?

Ce que j’ai aimé :

L’écriture : la plume de l’auteur est délicate, poétique et c’est un vrai bonheur de se laisser bercer par ses mots…

L’univers vintage : avec un vêtement ou un accessoire mis en avant à chaque en-tête de chapitre. L’auteur semble s’y connaitre assez bien, ce qui rend le cadre très crédible.

La magie : le genre « magic realism » est peu voire pas représenté en France, et pour moi ce roman s’inscrit directement dans cette tradition. Fabia brode des mots cachés dans les ourlets, des mots nécessaires qui lui viennent intuitivement et qui vont aider les futures propriétaires des robes. Fabia est dépositaire de tout un héritage magique, presque de la sorcellerie.

Le message : ce roman c’est une ôde à la tolérance mais aussi à l’importance des racines et de la transmission. C’est en apprenant l’histoire de sa famille qu’ Ella pourra trouver l’apaisement, et c’est en acceptant de ne plus avoir honte de ses origines que Fabia pourra enfin trouver le bonheur.

Une jolie histoire, bien écrite, pleines de belles valeurs (et de belles robes) à découvrir absolument…

 

La robe Ricci Michaels

Voilà une petite robe fourreau des années 50, de couleur crème aux sublimes motifs de roses brunes. La marque Ricci Michaels était basée dans le quartier de Mayfair à Londres et proposait des robes de qualité dans des étoffes luxueuses… Et c’est vrai que le tissu de cette robe est très doux et agréable à porter.

J’adore l’encolure carrée à ruchées, les manches 3/4  et bien sûr les teintes, très automnales.

J’ai déniché cette petite merveille dans la boutique Etsy de Sartorial Matters (et oui, encore !) et malheureusement je n’ai pas encore trouvé l’occasion de la porter (mais je compte y remédier au plus vite, peut-être lors d’une prochaine dédicace).

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La palette opulence de Zoeva

J’adore le bordeaux (la couleur, pas le vin !) et je me suis dit qu’il me fallait un fard à paupières de cette nuance. Après quelques recherches sur le net, mon choix s’est porté sur Opulence de Zoeva. Je savais que la marque est de bonne qualité et qu’elle est vegan.

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On trouve Zoeva sur le site de Sephora, mais à l’époque où je l’ai achetée, elle était à 23 euros + les FDP. Du coup, j’ai trouvé moins cher : sur Cult Beauty, elle était soldée à 14 euros (avec les frais de port offerts lors de la première commande).

Les couleurs sont très belles, bien pigmentées et se fondent facilement. En plus il y a un bleu (pas encore testé mais je n’avais pas de bleu qui rende assez bien donc j’ai bon espoir que celui-là soit à la hauteur).

Voilà un petit essai rapide avec 4 couleurs : rose et doré sur la paupière mobile, bordeaux en halo et charbon au ras des cils inférieurs.

J’ai un peu galéré avec la lumière lors de la prise de photos, mais ça donne quand même une petite idée !

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Les petits pulls vintage

Voilà un article spécial petit pull vintage, car il est vraiment facile de porter un top vintage avec d’autres habits modernes pour un côté original mais passe-partout. Voilà une partie de ma collection :

Un petit cardigan des années 80, très mignon avec une jupe ou sur une robe. J’aime beaucoup la forme et la couleur, et on se douterait pas qu’il s’agit d’un vêtement qui a presque 40 ans !

Le pull Laura Ashley écru avec des fleurs roses (années 80 ?). C’est vraiment celui qui fait le plus « vieux » mais comme il est un peu large et long, il rend très bien avec un slim et des baskets. Cela donne une petite touche romantique. (Par contre à éviter de coordonner avec jupe et petits souliers sous peine de ressembler à une grand-mère)

Le pull-tunique des années 70. Avec ses teintes, il est parfait pour l’automne (mais comme il est assez chaud, il est aussi très bien pour l’hiver !) Les manches sont évasées, j’adore !

Le mini pull écru des années 60. On ne le voit pas entier mais il est un peu court avec des manches 3/4. Comme il n’y a pas d’étiquette on peu le mettre comme on veut, moi j’ai choisi le décolleté V dans le dos, et du coup une forme plus bateau sur le devant. Avec le gros plan on voit bien la maille ajourée, très jolie. Je trouve qu’il a un côté très actuel.

Vous préférez lequel ?

Nothing gold can stay

Then leaf subsides to leaf,
So Eden sank to grief,
So dawn goes down to day
Nothing gold can stay.

Robert Frost

 

Voilà une petite robe d’automne, même si je sais que la saison est passée… D’ailleurs ce n’est pas ce détail qui va m’empêcher de la porter lors de mes prochaines dédicaces !

C’est une pièce des années 50, en velours brun avec une taille très haute et une jupe typique de l’époque et qui se déploie en corolle. J’adore le col bateau et les manches 3/4. Le motif est assez original, et il s’agit d’une impression sur tissu (comme pour certains t-shirts de nos jours), du coup il y a de légères craquelures, mais rien de tellement visible.

Elle est particulièrement confortable et je peux facilement bouger avec, tout en étant bien ajustée, ce qui flatte la silhouette de manière avantageuse.

Bref, je suis ravie d’avoir ajouté cette robe à ma collection (trop fournie). Et, je ne l’ai pas précisé, mais elle vient de la boutique Etsy de Sartorial Matters.

Photo : PDO photographie

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